Etude transversale de la variation du PH salivaire chez les patients sous antinéoplasiques Etude transversale de la variation du PH salivaire chez les patients sous antinéoplasiques

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hanane ammar boudjelal

Résumé

Résumé


Objectif                                                                                                                                       


Estimer la variation du PH salivaire chez les patients sous traitement antinéoplasique suivis dans le service d’oncologie médicale du centre anti-cancer de Blida durant la période de janvier à mars 2020.


Méthodes                                                                                                                                


Il s'agit d'une étude transversale réalisée durant la période de janvier à mars 2020 dans le service d'oncologie médicale du centre anti cancer de Blida. Nous avons inclu les patients traités par une thérapie antinéoplasique (chimiothérapie ; thérapie ciblée ; hormonothérapie). Les patients subissant une radiothérapie dans la sphère ORL, les patients présentant une asialie, et ceux qui ont refusé de participer à notre étude ont été exclus.


Le PH salivaire a été mesuré à l'aide d'un PH-mètre électronique à partir de la salive non stimulée de patients sous médicaments antinéoplasiques. Les données cliniques ont été recueillies à partir de l’interrogatoire, de l'examen clinique buccodentaire et du dossier médical du patient. Ces données ont ensuite été transcrites sur un formulaire préalablement préparé. L’analyse des données a été réalisée par le logiciel SPSS version 20.


Résultats


Au total, nous avons inclus 222 patients sous traitement antinéoplasique. Le sexe masculin était prédominant avec 53,2%.Le sex-ratio était de 1,1.L'âge moyen était de 57,46 ans. La tranche d'âge la plus représentée était [62-72 ans]. Le PH moyen de notre échantillon était de 6,88. Le PH salivaire neutre a été estimé chez 36% de la population, tandis que 27% de la population avait un PH salivaire alcalin et les 36 % restants avaient un PH acide. La variation du PH salivaire dans notre échantillon ne semblait pas dépendre des molécules antinéoplasiques prises par les patients (p=0,4).


Conclusion


Dans les limites de cette étude, la variation du pH salivaire ne semble pas dépendre des molécules antinéoplasiques prises par les patients.


Mots clés : PH salivaire, Cancer, traitement antinéoplasique, PH mètre, CAC Blida.


 

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Biographie de l'auteur

hanane ammar boudjelal, <p>clinique dentaire zabana CHU Blida</p>

Département médecine dentaire